Magasinades 2

Magasinades-2

GOD SAVE THE MAGAZIN ! Performance des Magasinopathes (Tenues de Petits Explorateurs, Rollei avec flash au magnésium, pancartes aglo, chansons cochonnes, piolleries diverses

C’est un élément de titrage

Adel Abdessemed - David Altmejd - Art in Pop - Doom Surface Contrôle - Dan Perjovsch -  Doug Aitken - AOO - Kader Attia - John Baldessari - Ericka Beckman - Troy Brauntuch - Isabelle Cornaro - Philippe Decrauzat - 18/20 - Andreas Dobler - Latifa Echakhch - Sylvie Fleury - Liam Gillick - Dominique Gonzalez-Foerster - Fabrice Gygi - GRAV - Lothar Hempel - Pierre Huber - Carsten Höller - Mike Kelley - Jonathan Meese - John Miller - Paul Morrison - O Mosset - Deimantas Narkevicius  - Philippe Parreno - Plan-relief de la ville de Grenoble - Lili Reynaud - Dewar - Anselm Reyle -  Pietro Roccasalva -  Franck Scurti - Jim Shaw - SI Sindrome Italiana - Philippe Thomas - Blair Thurman - Gavin Turk - Xavier Veilhan - Lidwien Van de Ven - Vytautas Virzbickas - Kelley Walker - Marnie Weber - Andro Wekua - Akram Zaatari

Les années Aupetitallot (1996-2015)

Deux périodes très nettes, avant la rénovation, et après, une troisième même avec « le Magasin d'en face » très sympathique et marquée par une percée non suivie d'effets du numérique voire une quatrième, la dernière, l’année de Madame La Présidente.
Pendant la première, la verrière fut au centre des préoccupations et de la programmation. La rue où les flaques d'eau se multipliaient les jours de pluie n'accueillit plus que des œuvres dont le propos sera le recouvrement de ses murs. : Jim Isermann : Vega (2000) - John Armlerder : Otrophone (2001) Paul Morrison : Mésophylle (2003) On parla beaucoup sécurité, travaux, fermeture pour travaux… Le Magasin  ferma, la verrière fut entièrement reprise et la réouverture eut bien lieu une année plus tard, le 21 janvier 2006, mais quelque chose était cassé.
La troisième commença avec un livre Magasin 1986-2006 dans lequel Yves Aupetitallot esquissait les grandes lignes de son action future, un beau livre comme on dit avec toutefois des airs de bouteille à la mer. Un programme, un manifeste que manifestement vu les événements des années 2014/2015, personne (tutelles ou collaborateurs) n’avait jamais vraiment lu.
La périodicité des expositions reste trimestrielle mais le caractère principal, la monographie, évolue vers des expositions de groupe originales impliquant des artistes, hommes et femmes, plutôt européens ou nord-américains (californiens) appartenant à deux ou trois générations différentes et travaillant depuis 5 à 20 ans au plus. On note toutefois une évolution dans la philosophie du Lieu comme un retour - une certaine sophistication en plus (le centre d'art lieu d'expression d'une communauté artistique) – à l'esprit du programme défini en préfiguration : "L'évolution la plus en profondeur que révèle la programmation touche à l'essence et à la philosophie d'action du lieu. Jusqu'alors la conception du centre d'art était celle d'un atelier d'artiste élargi. Lieu initial de fabrication de l'œuvre d'art, le centre d'art se complexifie et se diversifie il devient progressivement le lieu où sont fabriquées les connaissances et les transmissions de l'œuvre et de ses déterminants ; l'exposition ne s'entend plus comme simple monstration, devient outil privilégié de la fabrication et de l'exposé de cette connaissance. Le centre d'art est une plateforme qui rassemble une communauté artistique dont les différents acteurs sont conviés à construire du sens destiné à un usage collectif."  Sans doute beaucoup trop de références au collectif pour trois critiques misanthropes mais surtout une ambition démesurée dans un environnement que l’on pressentait de plus en plus défavorable pour ne pas dire hostile.

De 2006 à 2015

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2015 - Ultime Performance : On Strike !

On ne devrait pas changer ses habitudes. D’ordinaire j’attends la dernière semaine pour voir une expo, pour une fois que je m’y prenais dans des délais acceptables, comme un critique sérieux, je trouve porte close : Grève. Le personnel avait cessé le travail, non pas pour me soutenir dans mon droit d’écrire mes chroniques quand bon me semble, mais pour obtenir le départ du directeur qui mènerait la Maison à sa perte et ses collaborateurs au chômage… Enfin c’est ce que j’ai lu chez mes estimables confrères de la presse grenobloise, car je n’ai vu personne sauf à la librairie, personne pour expliquer la situation, distribuer un communiqué, discuter avec le public, s’excuser pour le dérangement …
On se doutait depuis quelque temps que tout n’allait pas pour le mieux. Le Magasin décrochait, se rangeait, se recentrait piteusement en faisant mine de s’ouvrir, n’hésitant pas à s’inscrire avec les Corps et des Astres en Résonance avec la Biennale de Lyon. J’étais sans doute le seul hurluberlu à regretter le snobisme d’antan, le Magasin solitaire et hautain du temps de la friche, à déplorer les tentatives plus ou moins ratée de recentrage (synergie avec la Belle Électrique, grande maquette de Grenoble, ton de plus en plus didactique…) voire à rêver d’une dernière expo, une ultime installation - naufrage ou crash - pensée par quelques jeunes créateurs venus des squats des environs… Ce sera plutôt une Performance, en forme de grève dure…
Aucune place à la créativité, on (re)découvre que le Magasin était une association – plus de souplesse que dans le service public, des salaires libres - mais quelques inconvénients quand les choses vont moins bien. Toujours le même scénario (le réveil du bureau, le recours au CA…) les mêmes griefs : La gestion - forcément erratique dans tous les domaines - les déficits, la gabegie, l’audit salvateur, la DRAC alertée, les délices de la tutelle retrouvée...
Deigalibourda, la faute inexpiable dans le Grenoble épicier de Blanc dit la Goutte ! On y est ! Le départ d’Adélina (reprise)
Les Magasinopathes n’ont pas la louange facile, les dernières prestations du Magasin ne les avaient pas convaincus, mais ils tiennent, à l’unanimité, à dire qu’Yves Aupetitallot a un sacré talent - celui qui isole pour peu que l’on ait un caractère de la même eau – et que dans cette affaire au déroulement trop prévisible, c’est les deux seules choses qui soient avérées et qui puissent le perdre à coup sûr. Pour le reste, l'essentiel, le cœur du problème, – le temps venu pour une forme d'art qui dominait la scène artistique depuis les années 80 de quitter les CNAC pour intégrer les musées ou les garde-meubles, j'en ai déjà beaucoup parlé… Alors que faire des CNAC ? Il avait manifestement une idée, mais les idées c’est dangereux - surtout quand on ne prend pas la peine, bien inutile j'en conviens, de les présenter, de les expliquer - ça inquiète, déstabilise, risque de brouiller les plans de carrière. On est dans la Culture, nous, on n’est pas des Artistes, on veut un chef, un vrai ! Dommage, le pouvoir plus que jamais était dans la Rue, Camarades ! ! M.Boissard

2014 - L'année de Madame-la-Présidente

Une année singulière, Yves Aupetitallot est absent pour maladie, la programmation est d'inspiration très parisenne.  Boissard est partagé : Dan Perjovschi _ Pression, Liberté, Expression, il n'a rien contre,  Didier Faustino _ Des Corps et des Astres, il rigole franchement

2014

Art in Pop

M’sieur ! M’sieur ! Moi M’sieur ! Chœur des bons élèves levant le doigt. M’sieur Piolle, regarde comme il contribue de bon cœur Le Magasin à la nécessaire complémentarité des équipements culturels de quartier ! Une exposition toute exprès pour accueillir la petite nouvelle ! La Belle Électrique est arrivée, entièrement consacrée aux musiques nouvelles. Une salle à la gloire d’Agnès Poisson, Michel Chion, Jérôme Noetinger, Pierre Henry, je ne vais pas faire la fine bouche même si j’aurais préféré qu’on l’appelât la Belle Excentrique en souvenir de Satie. Mais dans un quartier d’affaire l’excentricité me direz-vous en me glissant également au passage qu’il n’est pas question de ces musiques là - trop élitistes, trop années 50-60 - mais de tout autre chose, de beaucoup plus actuel, voire d’avant, avant, avant garde… Une idée de Destot, c'est tout dire.
Bref Art in Pop c’est un peu l’affaire de la maquette qui recommence. L’expo est tout à fait remarquable, très documentée, très riche, instructive même. On déplorera toutefois qu'il ne soit pas fait mention de La Marion sos un pomi et de son influence sur la musique Country des années 70, pas plus d'ailleurs que de celle de la vicailli de Yoko Ono sur l’œuvre de John Lennon... Ceci étant on se demande ce que tout cela vient faire dans un centre d’art ? Boissard

Doom, Surface contrôle

Je suis sorti en fredonnant (massacrant) Satisfaction des Rolling Stones et en me promettant de ne rien écrire du tout. Un bon chrétien se doit d'être charitable... Maurice Boissard  

Si les "objets" présentés dans la Rue pouvaient passer pour affligeants, ratés voire ridicules selon les critères souvent par trop "bourgeois" de Boissard, l'exposition marquait un retour  - le dernier - à la notion même de Centre d'Art et la possibilité d'un nouveau départ que l'on aurait aimé beaucoup plus ancré dans le territoire (pour jargonner culture piollesque) Childéric

Liam Gillick _ de 199C à 199D

Le Magasin-expositions : Liam GillickEn remontant la Rue ce jour-là je m’abandonnais, je dois en convenir à mes penchants pervers : La contemplation solitaire, le plaisir esthétique, l’impression d’être de quelque chose, de quelque part… L’expo me plaisait, dense, contrastée, formes, volumes, couleurs, matériaux, bande son projetée dans la Rue, simplicité, dépouillement, allusions, renvois, connotations, liens, jeux, humour, dérision… Les tables dans la Rue, leur disposition, les objets posés dessus, McNamara Motel, McNamara papers : Toward a documentary, La fête au quotidien, Odradek Wall… J’oubliais l'essentiel, sa démarche avec la session 23, un comble ! J’oubliais le contexte, ces années 90 que j’avais traversées - pauvre banatru - sans m’apercevoir des mutations, des changements qu’elles portaient. j’appréciais De 199C à 199D sans avoir la moindre idée de ce que fut De 199A à 199B ! J'ignorais tout de ce processus collaboratif initié par Gillick aux côtés des étudiants du Center for Curatorial Studies du Bard College (New York) en 2012 dont je voyais le prolongement, fruit de neuf mois (toute une histoire !) de réflexion entre les stagiaires de la session 23, Liam Gillick et Yves Aupetitalot. Un projet déclinant à travers une exposition, un film et le site internet de la session 23, une esthétique relationnelle fondée sur les rapports entre le commissaire d'exposition, l’artiste, le lieu de l'exposition et le spectateur, et ouvrant une perspective nouvelle sur le futur de formes artistiques contemporaines. J'ignorais délibérément l'aspect "œuvre curatoriale," en laquelle, revenu de mes erreurs, je ne vois d'ailleurs guère qu'une façon inconsciente d’aborder des sujets qui fâcheraient à coup sûr comme la mort ou la survie artificielle d’une certaine forme contemporaine d’art.
J’en étais là de mes pensées quand mon attention fut attirée par le manège d’un gars qui n’en finissait pas de tourner d’une pièce à l’autre. La sécurité. Il parait que des infâmes s’approchent des œuvres jusqu’à les toucher quand ils ne les mutilent pas en emmenant chez eux un tube de néon, un fauteuil années 60, une poignée de paillettes... Il ne faisait pas partie de l’expo, mais il aurait pu, vu les allusions à McNamara ou à Hoover, classiques de l’inévitable - et très années 60-90 - dénonciation de l’impérialisme américain, que ce gardien de l’ordre aurait pu incarner. J’y ai vu les limites de l’exercice proposé et peut-être même son aboutissement… Prenez : (THE WHAF IF ? SCENARIO) DINING TABLE. Vous attrapiez une raquette, vous vous empariez d'une des 23 balles judicieusement ajoutées et disposées par la Session 23, le type vous sautait dessus… Finie l’ironie, la dénonciation de « l’introduction d’activités de loisir sur le lieu de travail de l’industrie médiatique/culturelle au cours des années 1990.» on passait à la répression pure et dure, qui pourrait bien être, après tout, la fonction de cette forme d’art contemporain futur tant recherchée...
Nonobstant toutes ces ratiocinations De 199C à 199D est à voir et revoir. D’ailleurs j’y retourne dès qu’on me vire ma pauvre retraite. Maurice Boissard

Philippe Decrauzat - Notes, Tones, Stone

Raté : Des peintures donnant une désagréable impression de déjà vu, conçu à la va-vite et réalisé par délégation, des films en noir en blanc projetés en pleine lumière dont je me garderais bien de dire quoi que soit dans la mesure où je n’ai pas vu grand-chose, des caissons blancs de taille variable parsemant La Rue sans qu'on saisisse vraiment la logique qui présida à leur mise en place et à leur conception, si ce n’est pour trois d’entre eux la nécessité de servir de support aux projecteurs. Au mieux du sous-sous Grav, sentencieux, pesant et surtout sans aucun humour… Méforme ? Surmenage ? Contrat pas assez rémunérateur ? En tout cas la confirmation que La Rue peut-être un espace assassin quand on s’y aventure à la légère. Childeric
Aragnié : Rencontre Le Parc / Decrauzat au Centre Pompidou

Ericka Beckman _ Works 1978 - 2013

Très daté tout ça, mais c’est ce qui en fait tout le charme, celui des Boundary Figures particulièrement. Des vidéos - des transferts de film 16mm ou super 8 parfois - avec en plus des « props » (accessoire de plateaux) des éléments du décor dont on ne peut s’empêcher de penser qu’ils auraient pu faire l’objet d’une mise en place plus élaborée, des dessins - les story boards de Cinderella entre autres - un ensemble particulièrement agréable à parcourir d’autant qu’on y rencontre tout aussi bien Mike Kelley - Broken rule et Blind Country - que Cendrillon notre Cul Cendron, Cinderella outre atlantique. Des films donc, mais aussi une approche de leur réalisation comme un rappel des étapes successives de la création, l’histoire, les décors, la couleur… Le côté artisanal de toute bonne création artistique. Deux films différents, plus récents mais dans des registres plutôt classiques : Switch center - une usine d’épuration désaffectée de la banlieue de Budapest, monument de l’ère soviétique dont la structure s’anime, Tension Building – un stade que le jeu de la caméra filmant les gradins transforme en toupie hurlante.
Quelques réflexions bien senties sur le travail de Piaget auquel Erick Beckman se réfère aurait sans doute pu permettre de relier les Galeries à la Rue, mais ce serait à mon avis aussi artificiel que laborieux. Maurice Boissard
Aragniè : Ericka Beckman

Blair Thurman

Deux œuvres en tubes néons dans la halle en face du Magasin. Un vision très fragmentaire du travail de Thurman qui aurait mérité d’occuper une place plus importante. Vu le contexte personne ne s’en serait plaint.
Aragniè : Blair Thurman

2013
Akram Zaatari _ Aujourd’hui à 10 ans.

On s’en fout, on est venu voir la maquette… Il aurait mérité d’être présenté dans un contexte différent, même si l’idée initiale était bonne.

Plan relief de la Ville de Grenoble

 Non tentative de conceptualisation d’un objet (encombrant) de l’art militaire du temps du Grenoble des casernes

Le Magasin innove quasiment ! La confrontation (pacifique) Art Contemporain / Patrimoine n’est pas à proprement parler une nouveauté, les Résidences en Trièves de Marie Denis, Yan Pei-Ming, Jean-Louis Schoellkopf, et Art contemporain et patrimoines en Gresivaudan (Laetitia Benat, Guillaume Janot, Christophe Gonnet, Christophe Morin, Bruno Tanant) étaient des opérations, des campagnes (terme de circonstance) particulièrement réussies… Avec la fameuse – grande, très grande - maquette c’est autre chose. Il s’agissait surtout de trouver un lieu assez vaste pour l’accueillir, comme on avait rasé les écuries de la caserne de Bonne où elle aurait été en famille, restait pour l’installer au mieux le Magasin et sa Rue… Et là question Installations tout était possible… On aurait pu inonder La Rue et la faire flotter genre Radeau de la Méduse  - Grenoble n’est-elle pas une ile ? - Avec le temps le carton se serait imbibé et petit à petit elle se serait enfoncée dans les eaux – Mickael’s sinking - on aurait tout aussi bien pu dissimuler dans les maisons des bouts de gruyère et lâcher une cohorte de rats – Capitalistic Cannibalism – organiser des Performances – Honey pots in the moats, The Passion according to Saint Jérôme - Mais rien, rien de rien. Mêler la pratique artistique à la chose patriotique… Un peu de respect baudié ! Per ma figua c’est du Patrimoine, du vrai, estampillé Musées (dauphinois et autres) avec Conservateurs en chef, profs, enfants des écoles, familles et galonnés de tous poils, de la pédagogie pure et dure, des maquettes pour combat de rue sans peine, pillage éclair, incendie allumé dans les règles de l’art, j’en passe et des plus horribles...On a boycotté. .On espère au moins que les trente deniers ont bien été versés sur le compte !  Maurice Boissard

Isabelle Cornaro

On n’a pas vu. La guigne s’acharnait… On le regrette d’autant plus qu’on nous en avait dit le plus grand bien à Art 3 et que notre longue pratique des boissons anisées, nous conduit tout naturellement à suivre sans barguigner les avis de la Fondation Ricard… Une approche des notions de perspective, de point de vue et de positionnement pour une appropriation de La Rue convaincante (Enfin c’est ce que l’on a vu sur les photographies prises par l’agence Louis Mandrin, Jean le Broé, Quatorze et associés.

Aragnié : Isabelle Cornaro. Galerie Balice Hertling

Lili Reynaud-Dewar _ "Ceci est ma maison / This is My Place "

 On finissait par croire que le Magasin n’avait plus rien à dire, ce devait être exact, puisqu’il suffit qu’il se taise, pour qu’on l’entende de nouveau… Avec Lili Reynaud Dewar, bavarde comme pas deux, il n’avait d’ailleurs guère le choix. Elle crée et commente ce qui nous épargne, et on ne saurait trop l’en remercier, les discours des curateurs, commissaires et autres médiateurs de moindre niveau. Un centre d’Art, faut-il le rappeler, est avant tout un atelier d’Artistes, dans le cas du Magasin, un atelier immense, surdimensionné, redoutable, voire assassin. Les murs des galeries et la Rue plus encore magnifient le talent et soulignent impitoyablement la médiocrité. Avec elle et sa Baker House, La Rue semblait prête à décoller. Du jamais vu à ce jour. Pour le reste de l’expo on peut lui laisser la parole :

«L'exposition Ceci est ma maison / This Is My Place, prend pour point de départ un texte que j'ai publié récemment dans ma propre revue : Petunia. J'y défends l'idée indéfendable selon laquelle pour une artiste femme, la propriété immobilière, et les impératifs économiques et de maintenance qui l'accompagnent, sont une entrave au développement de sa pratique. Je soutiens que les lieux d'exposition dans lesquels nous sommes amenées à montrer notre travail pendant des «durées limitées», tiennent lieu et place de « maison » : on peut les meubler, les habiter même, pour quelque temps, puis s'en défaire sans laisser de traces autres qu’une documentation photographique ad hoc. Partant de cette hypothèse, je décide d'habiter symboliquement le MAGASIN. J'ai pensé l'exposition comme une suite de pièces figurant des espaces à la fois mentaux et domestiques. Un parcours diachronique, chargé et contradictoire, au cours duquel se confrontent biographique et l'anti-biographique, l'histoire intime et collective, où se côtoient figures tutélaires et mythiques, membres de ma propre famille et amis. Elle regroupe de nombreuses sculptures et vidéos réalisées ces dernières années, dont la durée cumulée implique éventuellement que la visite de l'exposition s'étire au-delà du raisonnable. Cette succession de salles s'articule autour d'un couloir dans lequel est regroupée une documentation du travail (affiches d’exposition, vidéos de performances) qui tient lieu de mémoire et joue avec les codes de la médiation institutionnelle. Elle s'ouvre, ou se clôt, c'est selon, sur une nouvelle œuvre : une réflexion sur une maison qui ne fut jamais réalisée, ni donc, habitée : La Baker House, un projet de l'architecte viennois Adolphe Loos pour la danseuse américaine Joséphine Baker. Peint sur les murs du MAGASIN, le motif des bandes noires et blanches qui devait orner la façade de la Baker House est le décor d'une performance dont seules seront rendues publiques des photographies et dans laquelle pour la première fois je mets en scène mon propre corps, dansant dans l'espace vide de La Rue les célèbres chorégraphies de Joséphine Baker ». On est venu, revenu, revenu encore. On n’aurait pu s’assoir un peu, voire passer la nuit sur place, tant on se sentait bien, this was our place atou… Mais ce n’était pas prévu.  Lily Reynaud Deaware & Childric

2011

Mai Thu Perret _ The Adding Machine

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JAPANCONGO. Double regard de Carsten Höller sur la collection de Jean Pigozzi

Un collectionneur Jean Pigozzi, des artistes (47 japonais et 16 congolais) pour deux murs blancs, l’un longitudinal ouvrant sur de petites salles abritant des statuettes, des objets, des photos d’artistes japonais, l’autre de même longueur mais courbe, ouvrant lui aussi sur des petites salles recevant des tableaux d’artistes de la RDC. Une parfaite illustration du délire curatorial, n’était Karsten Höller, entomologiste plasticien, inventeur inlassable de toutes sortes de moyens pour rejoindre des mondes parallèles. Il y eut le soma au Hamburger Bahnhof de Berlin, l’urine des rennes nourris d’amanites tue-mouche, parqués dans deux enclos séparés par une allée menant à un immense escalier au-dessus desquels était suspendu une sorte de cabane où l’on pouvait passer la nuit pour un prix extravaguant. Il y eut aussi un manège tout en miroirs, des toboggans immenses installés dans le hall de la Tate Modern de Londres, des machines optiques mettant le monde à l’envers, le MAC de Marseille dédoublé en 2004, chaque œuvre se retrouvant identique de part et d’autre du lieu d’exposition, entraînant chez le visiteur une perte des repères. Un peu la même démarche au Magasin, mais avec, en guise d'interface, des œuvres d'artistes qui méritaient beaucoup mieux. A vrai dire on n’a pas vu grand-chose... On aurait peut-être du vérifié que les œuvres étaient en nombre égal, que celles présentant quelques similitudes étaient concentrées au point le plus étroit du couloir, que le mur faisait bien 40 mètres… La réflexion sur la notion de double nous a totalement échappé, faut dire qu’on n’avait pas fréquenté le Double Club (projet londonien de Höller conduit en 2008/2009, un bar avec une partie congolaise et une partie occidentale) et pourtant nous sommes experts en la matière, le Voconce voit généralement double quand il quitte la Tonnelle, Boissard n’est que l’ombre de sa china et je me prends couramment pour moi, le must quetion dédoublement… Les expos avec mode d’emploi à lire impérativement avant d’entrer sont tendance. L’accrochage devient un art, une œuvre à part entière et le curateur, commissaire, conservateur ou toute autre appellation qu’on voudra bien lui donner est un créateur à part entière tout comme le collectionneur… Une dérive qui n’est pas sans rappeler celle que connut le théâtre avec les metteurs en scène relisant ou réécrivant sans complexes Shakespeare ou Corneille. Perplexe, j'avais tout de même noté quelques noms pour des recherches ultérieures (Pierre Bodo, Chéri Samba, Pathy Tshindele, Jean Depara, Cheik Ledy, et Bodys Isek Kingelez, Natsumi Nagao, Nobuyoshi Araki, Akihiro Higuchi, Kazuna Taguchi, Teppei Kaneuji, Hiroki Tsukuda et Keiichi Tanaami,) puis je me suis rendu compte que cédant à la routine je n’avais pas su saisir d’un même regard à la fois le tout et les détails du tout… Heureux les bigleux car ils verront Dieu ! Childeri

2010

SI - Sindrome italiana
Marion Laval Jeantet et Benoist Mangin. AOO _ L'alali

Ou comment un Ami du Magasin, très années cinquante-soixante tout excité à l'idée de voir enfin exposés des artistes engagés  se trouva plongé brusquement dans un profond mutisme en découvrant qu'il ne s'agissait que d'écolos . Engagés Marion Laval Jeantet et Benoist Mangin le sont qui développent à travers Art Orienté Objet une approche ethnographique de nos sociétés en mutation questionnant notre rapport à l’animalité, aux manipulations génétiques et à l’environnement. Si l’affaire prend parfois une tournure surprenante, se fait inoculer du sang de cheval ou initier par des chamanes africains - comme s’il n’y en avait pas dans nos contrées - la démarche reste avant tout artistique. La Machine à faire parler les arbres réalisée en 2009 ou les pièces présentées au Magasin comme l’Ours blanc éclairé par des lampes à basse consommation mais rayonnement hautement nocifs qui traitent de l’Humanité face au désastre annoncé de la fin de la faune sauvage et de la forêt primaire, sont avant tout des créations remarquables. A Courircaretcanton, plus qu’ailleurs, on soulignera cette carte de survivance des langues qui s'effacent dans le même temps qu'elles sont montrées… Ah la la la ! Ce serait y pas pi  l’hallali  ! Le Voconce

Marnie Weber

2009

Portrait de l'artiste en motocycliste. Les collections d'Olivier Mosset

Olivier Mosset est un collectionneur paradoxal éparpillant sa collection au Musée de la Chaux-de-Fonds, au MAMCO de Genève, au Consortium de Dijon, à Tucson, ailleurs… Acteur majeur de la scène artistique depuis BMPT (1966-67) il collectionne, échange, achète des œuvres comme d’autres collectionnent les cartes postales partout où ils passent. Sa collection raconte un itinéraire, celui d’un artiste confraternel, s’intéressant au travail des autres, confirmés comme petits nouveaux. Une rareté. Mosset, la barbe aussi longue et blanche que les cheveux, chaleureux, simple, sans illusion ni vision à révéler venu à motocyclette (en esprit tout au moins) au Magasin essayer encore, mais d’une façon différente, de « rendre visible le mécanisme dont la peinture procède »
Il y avait beaucoup à voir au Magasin, mais aucune œuvre de Mosset, mais Mosset omniprésent à travers les salles organisées chacune autour d’un thème, Mosset enfant avec les gravures de Chardin que son grand père donnaient chaque année à ses collaborateurs (Chardin au Magasin !) Mosset portraituré, photographié, Mosset période monochrome, Mosset période cercles noirs de 15,5 cm de diamètre et 3,25 cm d’épaisseur sur fond blanc de 1m x 1m, Mosset cité ou citant, Mosset motocycliste… Des œuvres comme autant de points de la trame d’un portait géant… Un côté cabinet de curiosités tendant parfois vers le boudoir XVIII°. Une Installation pas banale. Le Voconce

Les années 80 - Premier volet, Espèces d'espace
2008
Les années 80 - Second volet, Images & (re)présentations
Adel Abdessemed - Drawing for Human Park

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Andro Wekua et Daniel Baumann - Sunset / I love the Horizon

2007

Kelley Walker
John Baldessari & Jill Miller — Composition for Violin and Voices (Male
Latifa Echakhch - Il m'a fallu tant de temps pour parvenir jusqu'à toi

Latifa Echakhch est née en 1974 à El Khnansa (Maroc). Elle vit et travaille à Martigny (Suisse) et vécut à Grenoble dans sa vingtième année pour suivre les cours de l’École d’Art. Le chemin parcouru c’est peut-être le chemin entre l’École et Le Magasin pour sa première grande expo monographique, une installation en rapport direct avec l’espace mis à sa disposition, en l’occurrence La Rue, où elle fait se croiser et se recroiser les branches d’une étoile désarticulée comme autant de chemins conduisant à une succession de paysages où se mêlent références personnelles, multiculturelles, historiques et sociologiques. L’adaptation manquée de la geste occidentale dans les colonies (nos ancêtres les gaulois…) symbolisée par une pierre percée où l’on aurait oublié de planter Excalibur, du sucre en morceau (l’individualisme ou la solitude de l’occidental,) du linoleum, des seuils de portes normalisés (les HLM des « Trente glorieuses,) le papier carbone (les tracts des années de militance)… Le tout dans des matériaux simples, sucre, goudron, lino… Pas vraiment destinés à servir l’Art… Tout pour plaire à un marcheur critique. Laps l’expo qu’elle présenta au MAC l’an passé fut comme une sorte de rappel, de reprise, de continuation. Maurice Boissard _

Aragnié : Latifa Echakhch/ Galerie Kamel Mennour

Franck Scurti — What is Public Sculpture ?
Lothar Hempel — Alphabet City

2006

Troy Brauntuch
Gavin Turk - Negotiation of Purpose
Kader Attia — Tsunami

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Jonathan Meese - Mama Johnny

Dire qu’on a aimé serait peut dire… Les cheveux de Raspoutine, une barbe de moine orthodoxie, un goût (et un talent) certain pour les performances, dernier des expressionnistes, punk attardé, Diogène égaré dans la peinture, Jonathan Messe au Magasin, un grand moment. On avait jamais vu autant de bites ou de croix de fer sur les murs des galeries ni de toiles de ce genre, quant au style, aux couleurs, pas de palette, mais les bons vieux pots de 10Kg avec gros pinceaux ronds pour traits épais, très épais … De l’inédit, du jamais vu… Pas de l’abstrait, du bien concret, l’Histoire récente bien présente, à l’état brut, brut de brut même, une histoire qui ne va nulle part, un chaos permanent ordonné par des personnages sinistres, dictateurs et autres déments… A se demander si l’on avait un jour regardé la réalité en face, avec les bonnes lunettes, à travers le bon prisme … Le monde à l’aune de Dark Vador, Dr No, Alex de Large (d’Orange Mécanique), Saint-Just, Caligula, Sade, Staline, Hitler… Pas de morale, tout est relatif surtout le bien et le mal… Il fallait oser. Messe l’a fait. Et pourtant n’allez pas croire, ce garnement ne quitte jamais sa maman et il est un bon camarade citant ses collègues, Albert Oehlen, Daniel Richter ou Jörg Immendorff… Le Voconce
- Jonathan Meese, Mama Johny /Coédition Deichtorhallen Hamburg / Magasin Grenoble.
Aragnié :  Jonathan Meese

Collection Pierre Huber _ Review, vidéos et film
Liam Gillick, Dominique Gonzalez-Foerster, Bernard Joisten... _ Cinéma(s)

Beauvalia, la Paluche, Aäton, Godard à Grenoble, La Villeneuve câblée, Carignon, sa moustache et ses pantalons pattes d'eph... Une curiosité

Le Magasin d'en face (2004-2005)

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C’est un élément de titrage

2004-2003

David Altmejd
Olaf Breuning
Jim Shaw — O œuvres d'inspiration o-iste
Lidwien van de Ven
Andreas Dobler

2002

Doug Aitken - Rise

L’affiche– en ce temps-là on nous envoyait une affiche – orna longtemps le mur de mon bureau. L’exposition occupait les galeries. C’était la première exposition personnelle d’Aikten en France, peu de choses, juste (tout) ce qu’il faut pour susciter l’intérêt. Une installation vidéo monumentale I am in you sur 5 écrans, avec une bande sonore musicale et parlée, nous révèlent les activités, les réflexions d’une petite fille, Moving une installation de 40 mètres de long comme la piste balisée de lumières d’un aéroport la nuit, these restless minds le flot de parole des commissaires-priseurs américains lors des ventes publiques. A ces installations correspondent trois types de travaux photographiques the mirror est une suite de 10 tirages numériques qui montre la lumière reflétée dans des panneaux placés sur des poteaux de signalisation 2-second separation triptyque montrant un navire, sorte de gros cachalot, échoué sur une plage. Rise, photographie dans un caisson lumineux rappelant certaines photographies déjà vues de Los Angeles la nuit. J’avais beaucoup aimé, la nuit, les villes… Puis il y eut Station to station en 2013, une traversée en train des États Unis d’Est en Ouest de New York à Oakland avec escale dans neuf villes… des Installations des concerts… Coqu’un qui courrait lui aussi car et canton. Le Voconce

Aragniè : www.dougaitkenworkshop.com

Paul Morrison — Mésophylle
Jack Goldstein

2001

Sylvie Fleury

La vieille halle seyait à ravir à son goût de la sophistication.

Monica Bonvicini

Boissard oublié au Pré-vernissage, son laisser-passer expiré. Dans une dèche sévère à l'époque, il l'avait très mal pris.

Philippe Thomas © les readymade appartiennent à tout le monde

Une exposition déroutante, aride, mais bien dans le style du Magasin d'alors qui ne s'adressait qu'à lui-même, aux siens et aux intrus persévérant. Aussi explicite qu'une suite de codes-barres, mais le code-barres n'était-il pas le cœur du sujet ? De "l'autoportrait en groupe" (cinq hommes et deux femmes parfaitement anonyme, une vue de mer accrochée derrière eux) aux bureaux de l'agence les readymade appartiennent à tout le monde®, soigneusement reconstituées, sans oublier quelques tableaux, une présentation de Philippe Thomas disparu en 1995 dont l’œuvre – on pourrait dire l'entreprise - posait sans complaisance aucune quelques questions aussi essentielles que celles de l'auteur, de l'institution, du statut de l'œuvre et de l'objet d'art, et les valeurs d'échange qu'ils recouvrent

2000

Xavier Veilhan

De grandes installations, la Grotte, la Ford T, la Forêt, et quelques grandes photographies pixelisées. Veilhan œcuménique et fédérateur, donc vendeur.

Fabrice Gygi

Une de ces expositions multiples qui ne correspondent pas vraiment à la vocation du Magasin mais qui peuvent utilement assurer une transition ou boucler un cycle. Quatre artistes au programme, trois américains, un photographe, Cristopher Williams dans les galeries, Michael Smith connu pour ses vidéos et ses performances dans la salle des projets, Gary Panter auteur en autres de BD dans la Cafétéria et un suisse, Fabrice Gygi qui avait investi la Rue, avec armes et bagages serait-on tenté de dire. Je parlerai de Gygi venu de Suisse, patrie des cantons (des vrais) des salons de massage, de la discrétion, de l’hygiène, de l’ordre et de la propreté délivrer un message quelque peu subversif. Pas d’appel à la révolte, d’engagement tonitruant, mais à travers performances, installations ou sculptures, une insidieuse et efficace dénonciation des différentes figures de l’autorité à l’œuvre dans notre environnement quotidien, une organisation méthodique de la subversion en s'appropriant les instruments même de l'ordre, voire en les détournant de leur fin première (les chisteras de la pelote basque comme arme de propulsion…) Gygi déroulait donc dans la Rue tout son répertoire : Tentes de différents types, murs de sacs, sound system sur roue, gradins, canon à eau, airbag, poubelle, clean point, bref tout ce qu’il faut pour organiser une kermesse de fin d’année avec la participation amicale de la caserne d’à côté pour le prêt du matériel… Tout ce qu’il faut pour esquisser une médiation approfondie sur l’ordre social et sa perpétuation, l’importance des divertissements, spectacles et autres manifestations de masse, encadrés soigneusement et le plus discrètement possible… Du Guy Debord sans le texte pour pointer le spectacle opérateur aliénant avec ses structures de contrainte, barrières, gradins et autres.... Ce fut sans doute la seule expo una brizi subversive du Magasin (il y eut même une distribution d’une chanson paillarde de Michael Smith) mais de là à prendre les surplus militaires pour des galeries d'art et le PVC pour le matériau qui manqua à Michel-Ange ou à Léonard ! Maurice Boissard

Micropolitiques

1999

Mike Kelley
La Consolation
Managers de l'immaturité - Coordination de Dominique Gonzalez-Foster

1998

Liam Gillick & Philippe Parreno — Le Procès de Pol Pot

Sans doute raté, mais un ratage somptueux, de celui dont on fait les réussites absolues. Tout y est la jungle (de mots), la folie, le délire, les totalitarismes de tout bord, l'incompréhension, les cris et le silence, Pol Pot jamais jugé... Des lettres de tailles diverses, des mots, des phrases, citations ou pas, des signes, une lumière rouge, un labyrinthe de mots, une jungle de mots, une absurdité de mots, non-sens fardé de mots pour un sens à jamais perdu. voir Boissard (le procès de Pol Pot)

GRAV Groupe de recherche d'art visuel (1960-1968) _ Strategies of Participation

Childéric, vieil adepte de l'Art Cinétique ( il a vu l'exposition du Musée d'Art Moderne en 1964 !) grand Admirateur de Morellet en pleure encore...

John Armleder, Francis Baudevin, Robert Breer ... Oops

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